Gustave Caviale, auprès de ses machines, objets de toute son attention, et qui sont en parfait état de marche.
Né en 1929, Gustave Caviale prend sa retraite en 1995 après quarante années passées à mener son entreprise de travaux agricoles
implantée sur la commune à Saint Martin de la Cesquière. Travaux dont le battage, au moment des moissons, était le grand moment de l'année et rassemblait souvent tous les fermiers des
alentours pour des travaux en commun. Resté très actif, et passionné depuis toujours par la mécanique, Gustave Caviale va acquérir et restaurer quelques machines qui ont elles aussi passé une
longue carrière à travailler la terre. Ce sera tout d'abord un tracteur SFV (Société Française de Vierzon) de 25 CV dont il faut chauffer la sphère de mazout à la lampe à gaz avant de le
faire démarrer. Une machine qui a profondément marqué l'histoire du machinisme agricole en France, avant de voir arriver les machines américaines vendues en Europe à l'issue de la deuxième
guerre mondiale. Machines livrées dans le cadre du plan Marshall qui était destiné à redresser les économies européennes ruinées après presque sept ans de conflit. Son choix va se porter sur
un tracteur Farmall et une moissonneuse batteuse tractée fabriqués par les usines McCormick, et un tracteur Leader à moteur Hercules fabriqué dans l'Ohio en 1935. Ces machines qui font, à
juste titre, sa fierté, ont participé, et participent encore, même s'ils se raréfient pour cause de baisse de bénévolat, à de nombreux rassemblements de vieux outils et machines agricoles.
C'est le cas en particulier de la traditionnelle journée d'ouverture du conservatoire de l'outillage du pays des Bastides aux Barrières tous les ans à la mi-juin. C'est ainsi tout un pan de
l'histoire de nos terroirs agricoles et des hommes qui les ont fait vivre et mis en valeur tout au long d'une vie de labeur certes, mais de passion, qu'il nous est donné d'admirer. Cette
passion qui est restée intacte l'heure de la retraite venue.
Source :
http://www.ladepeche.fr/article/2011/01/04/982299-Salvagnac-Une-vraie-passion-pour-la-machine-agricole.html
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Battage à l'ancienne
Pierrot, au fond avec son béret, l’organisateur de la journée. Photo G. R.-G. (CLP)
Jean-Pierre Moyne, le garde-champêtre plus connu sous le prénom de Pierrot, vient de profiter des derniers beaux jours pour
organiser une journée battage du blé à l'ancienne.
Pierrot, né dans la ferme familiale, même s’il n’a pas fait carrière dans la culture, est un homme de la terre et un amateur de
matériels anciens. Voici quelques mois, il a retrouvé, presque par hasard, une batteuse chez l'un de ses voisins. La machine, de la marque « Société française », fabriquée à
Vierzon en 1930, avait subi les outrages du temps. Pierrot et son frère Pascal l’ont remise en état, ce qui a permis de la présenter dernièrement aux nostalgiques des traditions bressanes.
La démonstration a pu se faire grâce à un tracteur prêté par un ami. Mais Pierrot est déjà sur la piste d’un « Super 202 » de la même marque que la batteuse pour apporter encore
plus de vérité à ce battage à l'ancienne. Comme au siècle dernier, la journée s’est achevée par un copieux repas où chacun a évoqué la sympathie qui régnait dans nos campagnes au siècle
dernier.
G. Renoud-Grappin (CLP)
Emprunté à :
http://www.lejsl.com/fr/permalien/article/4091556/Battage-a-l-ancienne.html
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Article emprunté à :
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Glenn-Willy-et-Samuel-sont-passionnes-de-vieux-tracteurs-_22100-avd-20100825-58839757_actuLocale.Htm
Glenn, Willy et Samuel sont passionnés de vieux tracteurs - Langast
Ils ne sont pas passés inaperçus au dernier comice agricole cantonal. Glenn et Willy Rouxel ont une collection de pas moins de 40 tracteurs de marque Société française de Vierzon. Willy, professeur de mécanique est bien sûr le dépanneur
et le réparateur de ces vieilleries parfois capricieuses, et à la mécanique rustique.
Pour démarrer le vieux tracteur, il faut chauffer le système de démarrage et d'injection avec un chalumeau au gaz, un système qui
semble dangereux aujourd'hui. Le tracteur, après quelques tours bien ajustés du volant, démarre en toussotant avec une fumée importante. Les monocylindres de la marque émettent un son
sympathique qui attire tout de suite le nostalgique intéressé.
Samedi dernier, et spécialement pour le comice, Glenn et Willy sont allés en Haute-Normandie chercher une charrue datée de
1910-1914. Cette charrue ne fonctionne que dans un sens, n'est pas réversible, mais possède deux socs. Elle a été fabriquée par Mac Cormick, les connaisseurs apprécieront.
C'est avec cette charrue que Samuel Mahé, un cousin des deux frères a gagné le concours de labour des vieux tracteurs au comice
langastien. Samuel possède un vieux tracteur de la même marque que ses cousins qui lui ont donné le virus des années 1950. Cet attelage sera présent à Plouguenast, ce dimanche, pour la Fête
du pain et des battages, avec sans doute, une démonstration prévue.
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Déniché sur le net
allez voir ce blog
http://mloiseau.free.fr/blog/index.php
Société Française Vierzon H2
Aujourd'hui, c'était jour de fête au village. En plus du vide-greniers et des quelques autres trucs organisés, il y avait une
exposition de vieux tracteurs.
Quatre tracteurs étaient présentés. Enfin quatre tracteurs... Deux tracteurs, un simili-tracteur et un
motoculteur. Un tracteur Energic de 1950, un motoculteur de la même marque des années 30, un tracteur-motoculteur de marque Staub et un Société Française Vierzon de type H2 datant de 1938.
C'est ce dernier qui a particulièrement retenu mon attention.
Ce qui est amusant, c'est que ces quatre engins, je les ai déjà vus à l'exposition de Fossemagne dont j'ai déjà parlé ici. Pour
avoir parlé avec les deux exposants, il apparaît qu'ils sont des habitués des manifestations du genre et promènent leurs machines dans la région à l'occasion de la félibrée organisée cette
année à Montignac ou d'un concours de labours.
Ce matin, lorsque je me suis décidé à sortir de chez moi pour aller voir ce qu'il se passait à la du village, j'avais bien
l'intention de voir en priorité ces vieux tracteurs. Il faut dire que je ne suis plus guère intéressé par les vide-greniers et que je ne me sens pas trop concerné par le reste, que ce soit
le repas ou la messe... Là où j'ai eu de la chance, c'est que mon arrivée coïncidait avec la mise en route de ce Société Française Vierzon.

Dans un premier temps, on place un brûleur à gaz dans l'ouverture de la "boule chaude" de ce gros monocylindre semi Diésel deux
temps d'un peu plus de cinq litres de cylindrée (le H1 faisait plus de dix litres de cylindrée et le mythique H0, lui, affichait gaillardement ses douze litres). On laisse chauffer durant
plusieurs minutes et, lorsque l'on considère que cela n'a que trop duré, on attrape le levier qui se love dans le volant d'inertie, sur la gauche du tracteur. On balance alors ce volant
jusqu'à ce que l'on parvienne à passer la compression. Sans doute, avant ça, a-t-il fallu ouvrir des robinets et bouger des manettes. Le moteur fait un tour et là, soit il démarre, soit il
ne démarre pas. S'il ne démarre pas, on attend que le volant d'inertie s'arrête et on recommence.

A force d'à force d'essayer, le gros monocylindre finit par sortir sa première explosion. On agite la commande des gaz pour que
le moteur ne cale pas et c'est la deuxième explosion puis la troisième, la quatrième et encore d'autres de plus en plus rapprochées. Bientôt, le tracteur sautille sur son train avant pourvu
de lames de ressort. D'épais nuages de fumée grise accompagnent les tressaillis de la machine.

Alors la petite foule approche, comme appelée par les explosions bien sonores de la vénérable machine. Les plus anciens
commentent et les moins agricoles questionnent. Le propriétaire s'amuse à faire prendre des tours au moteur qui s'ébroue avec un plaisir non feint. Sous l'onde de choc des explosions,
quelques morceaux d'écorce du platane proche chutent. Cela fait rire l'assistance. On devise un peu sur l'inconfort manifeste du tracteur et sur le martyr que devait être sa
conduite.

Enfin, puisque le tracteur a bel et bien démarré, on peut procéder au rangement du brûleur et de sa bouteille de gaz avant de
parfaire les réglages. Durant quelques minutes, on laisse tourner le tracteur qui devient pour le coup la vraie vedette de la fête. C'en était presque gênant pour les autres tracteurs
présents dont je ne parlerai pas trop ici aujourd'hui. C'est comme ça.
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Emprunté à : http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms/13/article/466735/3e_edition_du_Marche_de_nuit
3e édition du Marché de nuit
Le 14 août, les mélomanes pourront applaudir les musiciens de l'Espérance de Coussegrey
Samedi 14 août, à partir de 19 h, le Marché de nuit se tiendra sur la place de la commune. Le marché, c'est aussi une fête simple, familiale, intime, qui marque
l'attachement à la vie et aux valeurs humaines les plus humbles et les plus chaleureuses. Durant cette période estivale, la municipalité de Chaource est désireuse de mener à bien la 3e édition
de ce rendez-vous saisonnier.
Sous le regard bienveillant des gargouilles, le marché s'étirera sous les arcades et la halle de la cité chaourçoise, vous invitant à la flânerie et à la
découverte de mille senteurs.
Plongée au cœur d'une ambiance de saveurs, produits maraîchers ou fromagers, macarons, crêpes, gaufres, glaces et friandises, pour le plus grand plaisir des
enfants et des parents, miel et de nombreuses gourmandises régionales. On pourra déambuler parmi les stands de bijoux, poteries, linge, jouets en bois, chapeaux, démonstrations de filage de
laine… une vingtaine d'exposants seront à la rencontre des visiteurs dans le cadre idéal de la majestueuse église Saint-Jean-Baptiste.
Et toujours au programme, des démonstrations de danse, des jeux et animations pour petits et grands ! Place à la musique et à la fête avec la Fanfare de
Coussegrey, la Chorale chaourçoise, danse country, cette année une animation particulière autour de l'échiquier : le défilé d'un échiquier vivant, les costumes ont été prêtés par l'association
Avenir échecs et seront portés par des figurants qui spontanément ont accepté de participer. Le bouquet final sera donné à la tombée de la nuit avec un feu d'artifice pour clore les
festivités.
Nul doute que cette nouvelle édition du Marché de nuit connaîtra un grand succès auprès du public, comme ce fut le cas l'année dernière.
Contact : mairie de Chaource, Tél. 03 25 40 10 46, du lundi au samedi (l'accueil est ouvert de 8 h 30 à 12 h).
Éric Meurville, collectionneur de vieux tracteurs, dévoilera sa rare collection. Pour le plaisir des visiteurs, il fera des démonstrations de battage à l'ancienne
avec ses batteuses d'un autre temps.
Javeleuses, moissonneuses n'attendent que la période des battages et moissons pour sortir de leur sommeil. Dimanche 8 août, de 10 h à 15 h, à l'occasion du
deuxième vide-greniers de la commune, Éric Meurville offrira une belle exposition avec des machines en fonctionnement : faucheuses moissonneuses, batteuses, et une rare collection de
tracteurs Société française de Vierzon… et pour le plaisir des visiteurs d'autres animations.
Pour les organisateurs, c'est une journée champêtre pour toute la famille à quelques kilomètres de Chaource.
Le programme : démonstration de battage à l'ancienne, de 10 h à 15 h, avec Éric Meurville, présentation de tracteurs de collection en fonctionnement, toute la
gamme des Société française de Vierzon, dont plusieurs modèles d'exception.
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Riche revue de presse cet été pour les tracteurs de Vierzon, qu'ils soient grandeur nature ou à l'échelle. Le magazine Tracteur modélisme consacre, pour son second numéro, un
reportage à Michel Jomier, présent lors de la fête de Saint-Saturnin (coucou Ludo) et présent lors du rassemblement de tracteurs Vierzon en juin dernier à Vierzon. Douze pages à cet
habitant du sud du Cher et à ses fantastiques petites machines dont un nouveau défi, une moissonneuse-batteuse Massey-Fergusson 830 en cours de construction que l'on peut voir dans le Tracteur
modélisme.
Michel Jomier ets un véritable orfèvre qui a fabriqué entre autre, une locomobile Merlin, une batteuse Société-Française et un tracteur Vierzon pour compléter
l'ensemble. Tout est détaillé dans les pages de Tracteur modélisme avec de très belles photos et des explications détaillées.
Notons aussi qu'il est question des tarcteurs Vieron version modélisme page 49, 51, et un autre reportage passionnant sur le SFV FV1 (4 pages) de Marcel
Penn. Un régal.




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Emprunté à Ouest-France :
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Francis-Morin-fait-revivre-l-histoire-de-ses-vieux-tracteurs-_22185-avd-20100731-58713165_actuLocale.Htm
Francis Morin fait revivre l'histoire de ses vieux tracteurs - Plénée-Jugon
samedi 31 juillet 2010
Le dimanche 8 août, Francis Morin sera présent à la 18 e fête de la Mécanisation agricole. En inconditionnel de
l'événement, ce collectionneur averti présentera sa dernière trouvaille : un tracteur Société Française chargé d'histoire.
Dans son atelier de la région briochine, Francis n'a d'yeux que pour ce drôle d'engin à la lourde silhouette. « C'est
un modèle HV1, fabriqué fin 1944 à Vierzon. L'exemplaire a été livré en 1945 à Saint-Carreuc, où je l'ai récupéré il y a 4 ans », confie le collectionneur.
Pour faire repartir la machine extraite de plusieurs décennies d'une retraite bien méritée, le mécanicien dit s'être
contenté, dans le jargon de ce mécanicien de l'impossible, « d'un bon nettoyage ». Dans les faits, c'est une véritable plongée dans les entrailles de « la bête » qui dû être
opérée.
Au compteur, 30 000 heures de travail
L'appentis sous lequel reposait le tracteur avait un petit trou dans son toit... juste au-dessus du moteur. L'humidité a
laissé des dégâts et autant d'heures passées à remettre les choses en ordre de marche sans quoi « cela aurait été trop facile » pour son restaurateur. Le tracteur est
conservé « dans son jus » avec « encore quelques traces de peinture grise et rouge. Même la médaille de Saint-Christophe a été remontée sur le tableau de bord
restauré. »
Du temps passé au chevet de la machine, Francis a vu naître une grande admiration pour l'ancien propriétaire de ce tracteur,
Claude Mercier, un entrepreneur agricole de Saint-Carreuc, aujourd'hui disparu. « Ce monsieur avait un grand respect pour son matériel. C'était quelqu'un de vraiment minutieux
», salue Francis Morin. « Rendez-vous compte, ce tracteur n'a connu qu'un seul propriétaire depuis 1945. Même ses optiques de phares sont celles d'origine
».
Au-delà de l'engin lui-même, Francis Morin s'attache désormais à sauvegarder la petite histoire qui se rattache à ce
tracteur. « On sait par exemple qu'il a servi pendant des années dans une scierie comme moteur ». Des photos ont été retrouvées. Un album a été constitué.
Beaucoup se souviennent encore du Société Française couplé à une batteuse sauvée par un autre collectionneur, Serge Duval. Francis a même retrouvé des ouvriers qui ont travaillé sur la
machine. Pas de doute son Société Française trônera en bonne place parmi la centaine de tracteurs anciens réunis pour ce rassemblement.
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Édition du lundi 5 avril 2010
DR
Beaucaire. PâquesA la recherche d'un délicieux trésor au Vieux Mas
RAPPEL : Chaque année le Vieux Mas organise sa traditionnelle chasse aux oeufs
C'est en famille qu'ils sont venus nombreux hier participer à la traditionnelle recherche des oeufs, dissimulés un peu partout dans ce grand mas, une recherche récompensée par
un oeuf en chocolat, pour régaler les enfants.
Tout au long de ce long week-end de Pâques, les visiteurs peuvent, encore aujourd'hui, profiter des animations prévues pour l'occasion et plus encore : la vie à la ferme de 1900 avec de
nombreux animaux - vaches, ânes, chèvre, moutons, cochons, chevaux, lapins -, le forgeron au travail avec la fabrication de fers à cheval ou de corde... Des animations gratuites (hors le prix
d'entrée), expliquées par le plaisantin fermier Xavier ou encore la sympathique fermière Florence, en tenue d'époque bien évidemment.
Ce grand mas typique de Provence fait aussi
découvrir la maison du fermier, les vieux métiers, l'école de campagne. On n'a donc pas le temps de s'ennuyer jusqu'à l'arrivée, à 16 heures, des la pins Riri
et Fifi poursuivis par le gentil chasseur Raoul, attendu avec impatience car il arrive les bras chargés de friandises pour distribuer aux enfants.
A partir des vacances de Pâques, de nouvelles animations seront proposées, comme la mise en route du four à pain, avec dégustation du pain ou des madeleines cuites au feu de bois, les
promenades en charreton tiré par l'âne, le thème 1950 - période d'après guerre - sera développé avec la mise en route du tracteur Vierzon au
chalumeau, la moissonneuse batteuse de 1935, la Peugeot 403 et l'histoire des grands-parents après guerre. Sans oublier les nouveaux pensionnaires du Vieux Mas, pour le moins
originaux avec les moutons jacob à quatre cornes, originaires d'Ecosse.
Sur place, on a la possibilité de pique-niquer, un snack est aussi disponible. Les animations de Pâques se terminent caujourd'hui alors avis aux amateurs de chocolat !.
Le Vieux Mas, route de Fourques, ouvert de 10 heures à 18 heures. Contacts : 04 66 59 60 13 ou 06 26 02 31 17.
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Emprunté à :
http://www.ledauphine.com/isere-sud/2010/07/13/ils-collectionnent-les-tracteurs-d-antan
Ils collectionnent les tracteurs d’antan
Sa collection compte aujourd’hui une cinquantainede pièces.Des tracteurs bien sûr,mais aussides batteuses, des charrettes, des alambics,et même une
authentique locomotive à vapeurde 1892.
Il n’en est pas peu fier de sa collection, Félix Gonnet. Il en gonflerait presque le torse en ouvrant les portes du hangar où elle est entreposée. Et il faut
avouer qu’elle vaut le coup d’œil… Passées les odeurs de tuyau d’échappement ou d’huile brûlée, on a comme l’impression d’avoir fait un bond dans le temps. Quelques décennies en arrière. Une
cinquantaine d’engins sont alignés. Des Vierzon, des Lanz, des Massey Ferguson… Propres. Impeccables. Rangés par marque et par
puissance. Sur chacun est même accrochée une petite fiche descriptive qui révèle aussi l’année de fabrication. « C’est ma pointe d’orgueil », sourit le propriétaire. Qui ne veut surtout pas
qu’on le confonde avec « les ferrailleurs », ces gens qui « accumulent les vieilles machines et n’en prennent pas soin ».
Félix Gonnet a acquis son premier tracteur en 1965. Il avait 17 ans. « C’était un Renault 7012 que j’ai toujours conservé », raconte cet ancien salarié des
transports, fils et petit-fils d’agriculteurs. Pris de passion par les machines et la mécanique, il n’a jamais cessé, depuis, sa chasse au trésor.
« J’achète beaucoup de livres et de revues spécialisées où des personnes laissent des annonces. Quand j’en repère un qui m’intéresse, je téléphone et ensuite on
discute… » Le prix ? « Oui, entre autres. » Il n’hésite pas, ensuite, à parcourir la France pour les ramener dans sa caverne d’Ali Baba : « J’en ai pris à Bordeaux, Nantes, Tarbes, etc.
»
Inutile d’insister, Félix Gonnet ne révélera pas le prix de ses engins. « Ça, c’est mon affaire ! » Tout juste lâche-t-il que l’entretien coûte cher, « car
quand une pièce est en panne, il faut la faire fabriquer, on n’en trouve plus. » Mais c’est bien ça qu’il aime. Les retaper. Leur redonner vie. « Regardez-les, ils peuvent tous démarrer »,
lance-t-il en les couvant du regard. Ne se lassant pas d’en parler, décrivant avec ferveur leur histoire et leur fonctionnement. « J’ai la passion de la mécanique, j’adore l’odeur, et je dis
souvent que le cambouis des tracteurs ne me salit plus les mains ! »
Régulièrement, Félix Gonnet présente quelques-unes de ses machines dans des fêtes agricoles. « C’est important de montrer aux jeunes comment travaillaient les
anciens, et avec quoi. » Parfois même, quand il fait beau le dimanche matin, « on en prend un pour aller chercher le pain avec ma femme. Certaines personnes nous félicitent, d’autres nous
traitent de fous. » Peu importe. Lui aime les montrer. Il aimerait encore plus s’associer avec d’autres passionnés, avec l’aide de collectivités, pour « créer la plus grande collection de
France », lâche-t-il d’un œil malicieux. « Là, plus personne pourrait nous toucher ». Une pointe d’orgueil, assurément.
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Christian Hoël a la passion des tracteurs et les expose - Courtomer
samedi 24 avril 2010
Tracteur : c'est certainement le premier mot appris par Gérard Hoël. Depuis sa toute petite enfance à Courtomer, les tracteurs et le matériel de battage le
fascinent avec une interrogation à la clé : comment ça marche ?
Après 38 ans de carrière passés à l'usine moteurs de l'entreprise John Deere à Orléans, il est aujourd'hui à la retraite et s'occupe presque exclusivement
de tracteurs anciens. En 1983, il achète son premier vieux tracteur, de la marque Renault.
A ce jour, sa collection avoisine les 30 modèles de toutes marques : Société Française de Vierzon (aujourd'hui disparue), Renault, John Deere ou encore Mac
Cormick. Il est bien sûr membre de longue date de l'Amicale de la Société Française de Vierzon, association internationale riche de 350 adhérents, tous « mordus » de mécanique
agricole.
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Les trois copains cultivent ensemble leur amour des vieux tracteurs - Monterblanc
jeudi 17 juin 2010
L'histoire
Les travaux des champs sont finis pour eux et les tracteurs finissent souvent abandonnés dans un vieux hangar ou sous un tas de ronces dans un coin d'un
champ.
Plutôt que de laisser disparaître ce patrimoine agricole qui a fait le bonheur de nos anciens Jo Le Derff, Rémy Jubin et Jacky Urbinati ont décidé de remettre au
goût du jour ces mécaniques qui ne demandent qu'à revivre.
Tous sont fils d'agriculteurs et amoureux de vieux pistons. Le trio de copains s'est rapproché du club armoricain de véhicules anciens et de collection pour créer
une section à part entière.
L'association, née en 1982, regroupe désormais 60 adhérents avec un parc de 120 voitures anciennes, dont 25 d'avant-guerre. On y trouve aussi une section moto et
cyclos. « Cela fait à peu près trois ans que ça mijote. Notre section sera officielle l'année prochaine. Mais nous voulons dès maintenant montrer au public ces vieux tracteurs en les
faisant rouler », lance Jo Le Derff, qui a su rameuter à lui une vingtaine d'inconditionnels du labourage. « On accepte les tracteurs de plus de trente ans, sauf s'ils sont de
prestige ».
Parmi ces monstres, le plus ancien est un Mc Cormick d'origine américaine des années cinquante. « Il est arrivé dans le monde rural pour remplacer les
chevaux », raconte Jacky Urbinati.
« Les mainsdans le cambouis »
Avec leur bande de nouveaux amis, ils ne se contentent pas des engins. Ils recherchent toutes sortes d'accessoires qui s'attelaient aux machines comme des
botteleuses, des râteleuses, barre de coupes, rouleaux et herses.
Pour eux, pas question de collectionner pour la valeur. Ils le font pour le plaisir. « Il est sûr qu'une machine comme un SFV de la société française fabriquée à Vierzon peut valoir autour de 10 000 €. Nous, c'est la valeur sentimentale qui compte
», confie Rémi Jubin.
Chacun collectionne par affinités de goûts ou de marques, certains préfèrent les « laisser dans leur jus ». « Bien sûr, il faut être un peu bricoleur et
aimer avoir les mains dans le cambouis. Comme ce collègue qui a remis un Massey Fergusson d'un état d'épave à neuf ».
Pour cela, internet, les casses, la bourse d'échange sont d'un grand secours pour trouver des pièces détachées.
Afin de faire circuler tout ce patrimoine roulant, ils organisent un rallye, le dimanche 27 juin, avec une étape à la chapelle de Mangolérian de 13 h à 14 h avec
ouverture du parc au public. Ils seront présents aussi sur le site de Saint-Michel pour le départ à 10 h et pour le retour vers 15 h.
Article emprunté à :
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-trois-copains-cultivent-ensemble-leur-amour-des-vieux-tracteurs-_56137-avd-20100617-58449418_actuLocale.Htm
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Amiens et Métropole
Samedi 22 Mai 2010
SAINS-EN-AMIÉNOIS Les papys tracteurs au cœur de la réderie
Valère Lepoêtre sur son Titan américain de 1916, sa dernière acquisition.
Les deux octogénaires collectionneurs de tracteurs seront sur le pont dimanche pour animer la rédérie. L'un est spécialisé dans les modèles européens, l'autre
dans ceux du monde entier.
Impossible dimanche de manquer les deux animations qui agrémentent la réderie. Le comité d'animation ne s'y trompe pas : les expositions de tracteurs et le
battage à l'ancienne font partie de son succès. Cette animation, on la doit à deux octogénaires, plein de santé et de bonne humeur, qui prennent un doux plaisir à faire joujou avec ce qu'ils
ont connu durant leur vie.
« On a toujours été dedans », confie Jean Schimel, 81 ans, installé à l'entrée du village entre l'église et la mairie. Le porche de la cour s'ouvre sur
un alignement de tracteurs européens, bien rangés, astiqués qui font souvent l'objet de visites. Un tracteur Porsche rouge est en attente de pneus neufs.
« L'autre jour, j'ai participé à une exposition, les gens étaient fous de voir un tracteur Porsche. On a travaillé avec, c'est pas une Formule 1 »,
commente sagement l'octogénaire.
Même une locomobile en état de marche
Perplexe tout de même. « Le public aime ces tracteurs, les voir fonctionner. Et bien, j'ai participé à une foire (NRDL : dans l'est du département), nous
n'avons pas eu le droit de démarrer les Société française, pour ne pas polluer. C'est à se demander où l'on va ! »
Dimanche les Société Française Vierzon vont faire le spectacle dans la cour de Jean Schimel, pour le plaisir des
campagnards et aussi des citadins qui ont tous quelques pixels de paysannerie cachés dans les gênes.
Pour aller chez le second papy qui lui aussi fera l'animation, il faut traverser toute la réderie. À l'extrémité de la rue des Verts Cerisiers, la ferme de Valère
Lepoêtre est un véritable musée.
Des tracteurs du monde entier y sont. Russes, australiens, américains y côtoient les fleurons européens et français. Même une locomobile en état de marche est là.
Dimanche Valère Lepoêtre doit mettre en marche sa batteuse à l'ancienne. Une ambiance que les moins de 50 ans ne connaissent pas.
De notre correspondant JEAN VIMEUX
Article emprunté au Courrier Picard :
http://www.courrier-picard.fr
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Thierry Lebastard est un fou du Vierzon. Suivez la rénovation de son SFV... Ah, Thierry sera là au mois de juin à Vierzon. Il vient de Guimgand et il a même peint
un Solex aux couleurs de la SFV !










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Croisé sur :
http://christ104.canalblog.com/archives/2010/02/27/17011588.html
Dans cette ferme, de nombreuses animations sont proposées dont la mise en route de ce Vierzon de 1950.

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Loulou et Marcel réparent les vieux tracteurs de leur enfance - Gouesnou
mardi 30 mars 2010
Ancien chef de travaux de DCNS Brest, Loulou Quentel est passionné par tout ce qui touche à la mécanique et en particuliers les machines agricoles anciennes. Chez
lui, les voitures de la maison dorment dehors, le garage et l'atelier sont occupés par des tracteurs en cours de rénovation. Il ne demande rien à personne, fait tout lui-même
Privé d'un bras
Il y a quinze ans, un grave accident vasculaire cérébral l'a privé de l'usage d'un bras. Qu'importe, de sa seule main valide, Loulou Quentel démonte carrosserie
et mécanique des tracteurs, les ponce, les repeint, remonte les moteurs et les fait fonctionner. Durant l'hiver quand il fait trop froid pour toucher au métal des tracteurs, il fabrique des
paniers en osier.
Passé sportif
L'ancien président de l'Amicale cycliste de Gouesnou avoue que son passé sportif l'a bien aidé. Il fait de gros efforts comme lorsqu'à vélo il devait monter les
côtes difficiles.
SFV modèle 1948
Son copain Marcel Bergot est comme lui passionné de mécaniques anciennes. Tous deux sont intarissables
lorsqu'ils présentent leurs très vieux tracteurs comme ce SFV (Société française de Vierzon) datant de 1948, d'autres des années 50. Au total plus d'une vingtaine de vieux
tracteurs sont réunis dans leur grand hangar.
Passion héréditaire
Bon sang ne saurait mentir : Job, le père de Marcel, était entrepreneur agricole à Plouvien. Il a même obtenu le premier tracteur du Plan Marshall, juste après la
guerre. À l'époque on découvrait qu'un tracteur libérait l'homme des travaux pénibles. Son fils collectionne les vieux tracteurs de son enfance. Les deux amis ne regardent jamais l'heure quand
ils travaillent pour redonner vie à leurs vieilles machines.
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L'ancien établissement de René Mauriès fait place nette, jeudi, grâce à une vente aux enchères volontaires pendant que Francis Mauriès assure la destinée de Toyota, route
de Castres. /Photos DDM, Jean-Marie Lamboley
Ce n'est peut-être pas une vente historique mais c'est une vente aux enchères chargée d'histoire qui se déroulera demain aux anciens établissements René Mauriés.
Le vieux local de 800 m2 et plus, qui donne sur la rue Lavazière et sur l'avenue Gambetta, a connu son heure de gloire. Le temps a passé, le garage a cessé son activité dans les années 90 et
René Mauriès est décédé à la fin des années 2000. Mais, de son vivant, alors même que le groupe Mauriès s'était installé à la sortie de la ville, en bordure de la route de Castres, il avait
toujours son vieux bureau et son siège social dans les vieux bâtiments chargés de souvenirs.
C'est à un vide-garage peu commun que vont être conviés les acheteurs potentiels, demain, au 36, rue de Lavazière. Me Philippe Amigues, le commissaire-priseur, dirigera les enchères de 10
heures à 18 h 30. Un maître mot : tout doit disparaître. Sauf le bâtiment.
« C'est un monde complet dédié à la mécanique et aux souvenirs d'une autre époque, explique le nouveau commissaire-priseur. René Mauriès y a passé une grande partie de sa vie. »
C'est d'ailleurs dans les années 50 qu'il a démarré son activité en vendant du matériel agricole avec la société française de Vierzon.
Puis il y a installé une concession Panhard, puis Opel, Alfa Roméo, Seat et Nissan.
R 12 Gordini et 2 CV
Les collectionneurs, les particuliers et les professionnels peuvent déjà repérer les pièces de leur choix, aujourd'hui au cours de la visite du stock de matériel de garage, de bureaux, de
pièces détachées, d'accessoires et de véhicules anciens. « Nous avons travaillé deux mois pour trier, ranger et nous débarrasser de tout ce qui ne pouvait être vendu, confie Francis Mauriès, le
fils de René. Nous avons empli trois bennes. »
Les enchères concerneront aussi bien des vieux bidons d'huile que des ponts élévateurs, des compresseurs, des jantes à rayons, des pneus, des échappements, des accessoires, des produits de
nettoyage, des revues techniques anciennes et des véhicules anciens. Rien à voir avec la collection de voitures de course de René Mauriés, déjà vendue aux enchères le 9 juin 1997 au Palais des
Congrès à Paris. La cible est bien plus modeste avec une R12 Gordini (il ne reste plus que 1 500 exemplaires en France), une Lancia Thema à moteur Ferrari, une Mercedes 290 SLC, une Triumph
Spitfire, une Camaro SS et… une 2 CV.
« Les mises à prix seront intéressantes, ajoute le commissaire-priseur. Nous allons laisser la clientèle faire les prix ! » Des petits prix, alors.
« Cette vente aux enchères n'est pas destinée à faire de l'argent à tout prix mais bien plus à débarrasser ce vieux garage », confie Francis Mauriès. Que va-t-il devenir, une fois vidé de son
âme ? Mystère…
emprunté à : http://www.ladepeche.fr/article/2010/12/15/970818-Garage-aux-encheres.html
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AIGUILLON.
5 000 heures de minutie
Michel
Bessines devant ses modèles réduits.( photo gérard ramaioli)
Pour ce passionné de modèles réduits, l'occasion était trop belle. Après avoir oeuvré plus de quarante ans dans la mécanique agricole, Michel Bessines, cet
Aiguillonnais bon teint, a réalisé un de ses plus beaux rêves : recréer des engins du début du XXe siècle, les faire revivre et montrer aux jeunes comment cela fonctionnait.
Dès 2004, le premier maillon créé fut la locomobile (Merlin 1900 de 8 cv au 1/7e). Investir le sous-sol, acheter le matériel adéquat pour façonner minutieusement
chacune des pièces, manier le bronze, le cuivre et l'acier. 2 000 heures après, la récompense était là. La réussite étant source de motivation, la mise en chantier de la batteuse suivit. Le
châssis en bois, la trémie à grains, les secoueurs à paille, la ventilation prirent leur place dans ce puzzle extraordinaire. La batteuse Vierzon M3 1925 au 1/10e était née et fonctionnait, 1
800 heures de travail plus tard.
Après plusieurs expositions, un sentiment d'inachevé prévalait. Il manquait la presse à paille. Cet engin situé juste après la batteuse recevait la paille secouée
et la pressait pour obtenir des balles rectangulaires que l'on entassait en meules. La difficulté principale étant que les plans de cette machine étaient introuvables. Il a fallu de
l'abnégation, de la patience, pour rechercher et finalement trouver des outils dans les fonds de grange aux quatre coins de la France, souvent dans un piteux état.
Après avoir relevé et retranscrit les côtes de chacune des pièces, un plan fut réalisé et permit la réalisation de la Merlin AR31 de 1925. Elle est là, il en est
fier. Il faut voir cette oeuvre de 2,5 m de longueur en mouvement. C'est extraordinaire de voir fonctionner l'ensemble, la locomobile fume, actionne les courroies de transmission ; la batteuse
et la presse vibrent.
Ce passionné dont le but est de faire connaître les métiers d'autrefois aux nouvelles générations a très certainement franchi une étape. Il se tourne déjà vers un
autre grand projet, reproduire une scierie à bois telle qu'il en existait dans les campagnes, il y a quelques années.
Michel Messines présentera son travail au Salon des artistes, à Aiguillon, qui se tiendra
du 27 mars au 12 avril, au musée Raoul-Dastrac.
(emprunté au journal Sud-Ouest du Lot-et-Garonne)
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